ATHENA-DEFENSE

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DJIHAD - les combattants de demain

LES ENFANTS DU DJIHAD, LES COMBATTANTS DE DEMAIN

Un article d’Alain Rodier du CF2R

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Dans un petit opuscule attribué à Daesh publié sur le net intitulé « Le rôle des sœurs dans le djihad », il est détaillé comment doivent se comporter les femmes musulmanes ; en particulier toute une partie concerne l'éduction des enfants.

 

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Ce pense-bête est destiné à conseiller les femmes musulmanes dans l'attitude à adopter aujourd'hui mais aussi, et c'est extrêmement inquiétant, d'éduquer une prochaine génération de djihadistes qui reprendront le flambeau dès qu'ils seront aptes à porter les armes. Cela démontre, une fois de plus, que le salafisme-djihadiste s'inscrit dans la durée, la guerre sainte contre les « impies » devant s'étendre sur plusieurs générations. C'est la grande différence qu'il y a entre le monde moderne - qui vit dans l'urgence et les résultats immédiats - et l'islam guerrier qui sait que la conquête du monde, son but ultime, ne se fera pas en un jour, en une année et même pas en une dizaine d'années. L'autre idée forte de l'islam militant est que « tout est écrit à l'avance ». L'individu a son histoire inscrite dans le marbre et, quoiqu'il fasse, il n'échappera pas à son destin. Les salafistes-djihadistes utilisent ce concept pour pousser leurs adeptes à l'action car, pour eux, rien ne sert de se cacher (en pratiquant un islam « modéré ») puisque l'ordre des choses ne peut être changé[1]. Alors, autant combattre pour la foi.

            Globalement, les « sœurs » sont invitées à s'engager personnellement pour encourager et porter assistance à leurs pères, frères et époux qui mènent la guerre sainte. Leur rôle psychologique est primordial car les musulmans ne doivent pas être « forcés » de monter au front car ils représenteraient alors plus une gêne qu'un apport. Il faut donc qu'ils soient convaincus de la justesse de leur combat et la parole des « sœurs » est alors primordiale. Toutefois, l'exemple historique d'Hamza, une tante de Mahomet qui suivait les troupes avec une dague pour châtier ceux qui abandonnaient, le combat est cité. Gare aux tièdes !

Les femmes peuvent également avoir un rôle direct dans le djihad, le combat ne leur étant pas formellement interdit. Des exemples historiques sont même cités. Elles doivent cultiver leur endurance physique, être rompues au maniement des armes[2] et au self-défense, principalement dans un rôle défensif contre les « agressions des barbares ». C'est surtout dans l'assistance médicale et logistique qu'elles peuvent se rendre utiles. Par ailleurs, elles doivent être motivées par une étude approfondie du coran et des textes des érudits, Abdullah Azzam étant nommément cité comme une référence.

Le passage le plus significatif est celui de l'éducation des enfants (aussi bien les fils que les filles) qui doit débuter dès le plus jeune âge et bien avant sept ans. Au-delà, cela commence à être un peu trop tard. Les « sœurs » doivent les élever pour qu'ils deviennent « braves et aimants, courageux et sensibles et ne craignant personne d'autre qu'Allah ».

Pour ce faire, quelques méthodes sont conseillées. Lorsqu'ils s'endorment, il convient de leur conter des histoires de martyrs et de moudjahidines. Surtout, il faut bien leur décrire leurs ennemis : les mécréants qui combattent les musulmans. Il convient aussi de leur apprendre à contrôler et à bien diriger leur colère (pour cela, il est conseillé de faire un mannequin ou un sac qui représentera le mal sur lequel ils pourront se défouler à loisir) et les encourager à pratiquer des jeux militaires avec des jouets représentant des armes. Par contre, s'il y a une arme réelle à la maison, il ne faut pas leur en permettre l'accès. Si possible, les mères doivent leur interdire la télévision dont les programmes globalement décadents sont, non seulement néfastes sur le plan moral, mais source de paresse et de passivité. Il faut les encourager plutôt à pratiquer des sports tels les arts martiaux, la natation, le tir à l'arc, le tir à la cible, les fléchettes, l'équitation, les courses d'orientation, le footing, le ski et la conduite de tous véhicules. Il est également recommandé de leur faire pratiquer la vie en plein air et le camping et de leur faire lire des livres militaires, si possible avec de nombreuses images -. Le visionnage de vidéos militaires montrant le djihad est conseillé ainsi que celles montrant un entraînement militaire de base. Les jeux de guerre sont aussi conseillés. S'ils sont capables de retenir les signes du Pokemon, les enfants peuvent apprendre ceux du djihad ! Ne leur interdire aucun métier, tous pouvant servir avec des exemples choisis : physicien nucléaire, expert en télécommunications, technicien informatique, journaliste qui peut apporter de vraies nouvelles au monde, les métiers de la santé. De toutes façons, les enfants doivent être convaincus que leur but final est de servir Allah.

 


  • [1] À la grande époque du communisme triomphant, cela s'appelait le sens de l'Histoire, lequel devait conduire aux « petits matins qui chantent ».
  • [2] Il est même écrit que si toutes les musulmanes possédaient une arme, la situation serait bien différente.

 à lire aussi: 

L'ÉDITORIAL D'ERIC DENÉCÉ N°37 
LE SANGLANT CRÉPUSCULE DES DJIHADISTES

http://www.cf2r.org/fr/editorial-eric-denece-lst/le-sanglant-crepuscule-des-djihadistes.php



23/01/2015
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