ATHENA-DEFENSE

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Ukraine: un équipement pour une guerre perdue (réactualisé)

L’observation des matériels militaires observés dans le conflit ukrainien  montre l’implication évidente de la Russie. Il ne s’agit pas là de prendre une position morale ou politique. C’est un fait. L’ancien observateur et spécialiste en identification que je suis,  ne peut que constater cette réalité. Mais j’ai conscience de manipulations possibles de la part des uns comme des autres. Le site que je cite en référence montre certains montages photographiques, où  des convois ont été  rajoutés en des lieux où probablement ils ne sont jamais passés.

Les accords de Kiev seront difficiles à faire appliquer par les deux camps, tant qu'il n’y aura  pas d’observateurs qualifiés, présents sur le terrain et appuyés par des analystes indépendants et sérieux.

A suivre.

Source : https://www.bellingcat.com/

 

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 2 S 1 automoteur d'artillerie équipé du canon du 122 D30

 

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BM 21

 

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BTR-S 1

  • BTR-80S - variant of the BTR-80A for the Internal Troops of the MVD, equipped with a 14.5-mm machine gun KPVT and 7.62 mm PKT in the turret.

colonne de BTR- S en Crimée.jpg

BTr-S 1 en Crimée

 

 

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 Système Pantsir S1 à Rotsov

 

 

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Pantsir S 1

Le Pantsir (en russe : carapace, code OTAN SA-22 Greyhound) est un système antiaérien de courte à moyenne portée 

Le Pantsir peut faire feu en roulant à vitesse réduite, mais il est doté de vérins qui le stabilisent pour le tir aux canons. Ceux-ci sont des 2A42M, qui équipent également le Tunguska. Les missiles sont des 57E6 d'un poids de 74,5kg au lancement, leurs portée est de 20km et l'altitude de 15 à 15 000 m.

 

 

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T64BV

Le T-64, et ses modèles évolués a équipé exclusivement les forces soviétiques en Allemagne. C'était un concentré de technique et d'innovation pour l'époque. Il fut le premier des chars dits de la troisième génération. Tous les modèles soviétiques postérieurs s'en inspirèrent, comme le T-80. Bien qu'il ne soit plus produit depuis 1987, de nombreux exemplaires sont encore en service, particulièrement en Ukraine et en Russie.

Lors du retrait des troupes soviétiques après le chute du mur de Berlin un certain nombre furent stockés en Ukraine, puis ce fut la chute de l'URSS, les chars stockés sont restés et réapparaissent aujourd'hui.

 

 

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T72

 

 

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T72 M81-2

Si l'on dépasse l'observation des manoeuvres classiques au cours d'un combat principalement terrestre, certains observent une recrudescence de l'usage des drones et ... d'attaques électroniques. Si les drones sont maintenant bien ancrés dans les usages guerriers, les doctrines et l'imaginaire collectif de ce début de 21ème siècle, le brouillage des communications ne l'est manifestement pas complètement. Pourtant la doctrine soviétique était déjà claire, il y a 30 ans et tout le monde ne l'a pas oubliée...
"Pour mémoire, c’est surtout au niveau tactique qu’ils [les soviétiques] développent la guerre électronique par le concept de combat radio-électronique : la doctrine de l'Armée rouge prévoyait, en complément de l'artillerie, l'utilisation massive du brouillage terrestre pour neutraliser une partie significative des forces de l'OTAN." 

 les forces ukrainiennes soufrent des moyens offensifs de guerre électronique dont leurs adversaires disposeraient : une capacité exceptionnelle et importante de brouillage. La dépendance des forces ukrainiennes à la téléphonie mobile et aux communications non sécurisées et le manque d'habitude à manoeuvrer sous agression électromagnétique, apparaissent ainsi clairement comme des facteurs de défaite potentielle au plan tactique. Ceci est sous-entendu par le Premier ministre ukrainien Iatseniouk, lors d'une visite, le même jour, à l'Institut militaire ukrainien des télécommunications et de l'informatique.


Cette bataille nous montre qu'une armée moderne doit apprendre à combattre sous agression électronique (et maintenant numérique), doit disposer de nombreux moyens de localiser les moyens ennemis d'agression électronique, et elle-même disposer de brouilleurs et autres appareils d'attaque électronique en grand nombre.
 
 
Pour mémoire: 
 
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Parallèlement au projet Tu-300, la société Tranzas de Saint-Pétersbourg poursuit le développement d'un drone pesant environ une tonne. Le bureau d'études Simonov de Kazan travaille sur un drone de 5 tonnes. La durée de vol de ces deux appareils pourra constituer de 20 à 30 heures. Mais on ne peut pas dire que l'appareil de 5 tonnes sera uniquement un drone de combat. Selon Denis Fedoutinov se sera plutôt un drone de reconnaissance et de combat :

«La compagnie Soukhoï développe un drone assez lourd, de 20 tonnes environ. Mais le travail durera encore longtemps et l'expérience des spécialistes du bureaux d'études Toupolev pourrait être utile en la matière ».
Lire la suite: //fr.sputniknews.com/french.ruvr.ru/2014_10_09/Des-drones-de-pointe-pour-larmee-russe-8080/



18/02/2015
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