ATHENA-DEFENSE

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Mort au combat, quelle différence?

 

 

 

 

 

 

 

Différence de traitement ? Différence de considération ? Indifférence ? Ou stupide protection du secret qui n’est que de façade ?  Tous les morts au combat se valent-ils ?

 

Force est de constater que l’Etat ne considère pas au même niveau tous ceux qui  partagent le risque de mourir au combat,surtout s'ils appartiennent à la DGSE. 

L’élévation au grade de Chef de bataillon et de chevalier dans l’ordre de la légion d’honneur ne me choque pas, pour Damien Boiteux cela n’est que justice.  Ce qui me choque,  c’est le peu de communication qui est faite  sur les  deux commandos du CPIS tués en Somalie, face aux Shebabs, pour tenter de libérer leur camarade Denis Allex. Leur force d’exemple n’est-elle pas  aussi forte ?  Leur courage au moins comparable, à celui des soldats « ordinaires » ?  Que leur identité reste préservée, mort ou vivant, cela peut se concevoir.  Mais rien ne ressemble plus à un cercueil drapé du drapeau national  qu’un autre cercueil drapé du même drapeau.   

Ce déficit de communication, à pour conséquence de ne faire évoquer  aux médias la mort d’un seul soldat au combat 

D’après Jean Marc Tanguy,  « L'un d'eux serait un officier sorti du rang, mais "pas un lieutenant". Il pourrait de fait s'agir d'un capitaine, qui a commencé sa carrière militaire dans un régiment para colo où son propre père aurait été lui-même parachutiste. » Pourquoi ce militaire n'a pas été, comme le pilote du 4e RHFS hier, honoré aux Invalides ? Si  la DGSE se doit d’honorer ses morts dans l'intimité du service, cela empêche-t-il de  les soustraire à la reconnaissance de la nation ?

 

 

 

 

 

 

 



16/01/2013
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