ATHENA-DEFENSE

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Un cap a été franchi, le changement en pire c’est maintenant

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Après cet acte horrible de la décapitation d’un professeur, nous avons franchi un cap, il n’y a pas de mots pour le qualifier, c’est la conséquence de ce que qu’un certain nombre d’entre nous dénonce depuis des années, celui de la montée d’un intégrisme qui trouve sa source dans une religion incompatible, dans l’état où elle se trouve, avec notre Nation, avec notre République.

 

C’est aux musulmans de faire le ménage, c’est eux qui devraient s’indigner, se rebeller, éliminer les Imans qui diffusent des discours de racisme et de haine de manière souvent très habile. Ils ne le font pas, ils sont en partie complices au moins par leur passivité.   

 

Cette religion, il faut le dire, porte en elle le poison de l’obscurantisme et du déni.

On tue au nom d’Allah ce n’est pas un hasard, c’est la conséquence de ce qu’elle porte en elle.   Le dénoncer ce n’est pas faire de l’amalgame, c’est être conscient que l’on ne pourra tuer le monstre qu’en l’affrontant et non pas en lui trouvant des excuses.

 

Il faut passer à l’action, il faut affirmer nos valeurs, il faut éduquer et radicaliser la République. Rebâtir une Nation,  c’est cesser de tolérer l’intolérance. C’est mettre des mots sur les maux. C’est lutter contre le séparatisme islamiste, car c’est ce séparatisme qui est un danger, c’est le sujet et pas un autre.  

 

Les milieux intellectuels et médiatiques fébriles ou angoissés, péremptoires ou hésitants s’interrogent encore sur la sémantique. Une phrase du philosophe Henri Peña-Ruiz (2). « On a le droit d’être islamophobe » avait enflammé la médiasphère qui semblait découvrir que le soleil se lève à l’est et que la terre était ronde.

 

En fait, cette polémique reste symptomatique de cette société liberticide où même l’évidence est contestée au nom du politiquement correct, qui est la pire manière d’offrir aux minorités la capacité à diviser et à ostraciser les majorités afin de mieux les mettre sous contrôle avec la collaboration active des idiots utiles.

 

Ce droit fondamental d’avoir le droit de critiquer une religion sans assimiler les individus qui s’y réfèrent, irait donc de soi pour toutes les religions, à l’exception d’une seule, la religion musulmane.

 

Se moquer du pape, brocarder les curés, à la limite renverser les croix, bousculer les cimetières et brûler les églises et les cathédrales, serait presque excusable et acceptable tant cela est commun.

Accepter que des communautés chrétiennes d’Orient se fassent émasculer ne mérite qu’un intérêt limité de ceux qui au nom des droits de l’homme, fustigent un propos raciste envers les juifs, les arabes, les homosexuels, les transgenres, les végans, mais ferment volontiers les yeux sur le racisme antiblanc. Comme s’il y avait des racismes ou des ostracismes plus excusables que d’autres.

 

Par contre,  jeter une peau de saucisson devant une mosquée relèverait d’une atteinte à leur religion et représenter Allah un crime passible de la peine de mort. Est-ce comparable ? 

 

Le jour où il sera possible de construire à nouveau des églises sur la terre d’Islam, je ne verrais aucun inconvénient à voir des mosquées se construire en terre chrétienne.

 

On voit bien par cette phrase quelles sont les limites de notre tolérance et celle de la laïcité qui, au nom de la liberté religieuse, oublie la règle simple de la réciprocité. Ce qui est permis chez nous devrait être autorisé chez eux.  Certains pays ne reconnaissent toujours pas Israël (3), d’autres prônent la disparition des juifs, ne condamnent pas la shoah et pourtant continuent à être fréquentables.

 

Je constate simplement qu’aucun attentat n’est perpétré au nom du Dieu des chrétiens mais quasiment tous au nom d’Allah, que son nom soit dévoyé ou pas.

 

Nous sommes tombés dans le piège des frères musulmans et des islamistes radicaux, avec la complicité passive d’une extrême-gauche qui a volontairement qualifié de racistes durant des décennies ceux qui osaient dénoncer la dérive totalitaire d’une religion musulmane incapable de tolérer les autres au prétexte qu’Allah n’est pas Dieu mais LE DIEU.

 

Ainsi, lorsqu’on critique la religion musulmane on serait forcément musulmanophobe et par extension et distorsion, raciste.

 

Mais cette liberté de pouvoir critiquer les religions tout en respectant les fidèles et en leur reconnaissant le droit de pratiquer leur religion, a une limite, celle de ne pas céder à la tendance de confondre religion, droit et morale.

 

 

 

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« La charia a-t-elle sa place en Europe? Si oui, à quelles conditions? Ce sont les questions que se posent actuellement les instances du Conseil de l'Europe»

https://www.avenirdelaculture.info/un-nouvel-arret-de-la-cedh-ouvre-les-portes-a-la-charia/

 

 

Aucune religion ne doit dicter le droit et tenter d’imposer ses règles de vie aux autres. Or, la tendance de la religion musulmane est bien de vouloir les imposer car cela est constitutif du Coran.   La charia, (6) issue de « la révélation », ne saurait être une règle applicable par tous. Cela va sans dire, mais encore mieux en le disant.

 

 

Défendre notre liberté d’expression en commençant pas l’expliquer dans nos écoles est un devoir. Ce professeur l’a payé de sa vie par un assassinat d’une ignoble sauvagerie. 

 

Combien de flics, de citoyens innocents, de professeurs devront se faire décapiter avant de passer à l’offensive ?

 

Modestement, je vous le dis, le changement en pire c’est maintenant. Le temps est à l'action.  

 

Roland Pietrini

 

 

 

 

(1) Henri Peña-Ruiz, philosophe et écrivain, Prix de la Laïcité 2014, auteur de "Dictionnaire amoureux de la laïcité" (Plon). 20 octobre 2017

 



17/10/2020
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