ATHENA-DEFENSE

ATHENA-DEFENSE

Mon choix est fait (réactualisé)

 

Sarkozy : Un cas à part ?

 

Voilà, je vous le dis, j’en ai assez des critiques portées sur un homme qui est constamment décris comme un bandit, un Pétain selon le journal l’Humanité qui porte en l’occurrence si mal son nom, la
honte de la V° république selon le journal Marianne ; Dans le journal le Monde,
Erik Izraelewicz, directeur du prestigieux quotidien, lu  considérablement à l’étranger n'hésite pas
quant à lui à écrire cette phrase définitive : "À l'instar des peuples du monde arabe, les Français entendent congédier leur chef de l'État en termes polis mais fermes." Ainsi Sarkozy est comparé à Kadhafi, Ben Ali et consorts.

 

Ainsi durant les cinq années de son règne, vous avez, vous comme moi, rasés les murs et attendus le petit matin pour dire après une nuit d'angoisse - je vais vivre un jour de plus- ils ne sont pas venus me prendre comme dans les nuits les plus noires de l'occupation, comme sous la
botte nazie. Ainsi sous Sarkozy vous auriez vu des gens déportés et les journalistes emprisonnés, allons-y, Pol Pot n’était rien à côté de Sarkozy! Et l’inénarrable Merluchon, en rajoute une couche en l’insultant sans cesse l’anathème à la bouche. D’autres ayant profité des Ors de la république grâce à
lui, changent de camp en espérant ramasser les miettes, en flairant le bon plan, une place de ministre, une prébende.. Les Chacals hurlent à la mort, l’anti-sarkozysme est à son paroxysme, encore un effort, ils entrevoient le bout du tunnel, ils vont sauver la France. Hollande est là, Hollande arrive..

 

C’est donc avec un certain courage, puisqu’on estime Sarkozy battu que je vous dis tout net, j’an
ai assez de ces insultes, ne serait-ce que pour cela je ne suivrais pas la caravane, je prendrais les chemins de traverses. Je voterais Sarko.

 

Mais venons-en au fait. Ces outrances, révèlent aussi la fragilité des accusations envers
Sarkozy. Cette mauvaise foi montée de manière plus ou moins insidieuse durant son mandat est souvent injuste, frivole, irraisonnée et ne résiste pas à
l’analyse, mais sont assénée sans cesse afin de marquer l’imagination du bon peuple qui doit voter contre lui sans savoir pour qui ils votent et pourquoi ? Dans les poncifs rabattus, cent fois entendus, mille fois rabâchés :

 

Il y a sa fameuse soirée au Fouquet's après la victoire aux élections : Il ne l’avait pas choisi, c’est une erreur, il l’assume dont acte. On ne reprocha jamais à Mitterrand ses soirées dans les meilleurs restaurants de Paris avec des journalistes hommes et aussi femmes plutôt jolies, ses escapades
à Venise et à Marrakech au frais du contribuable en utilisant les avions du G.L.A.M.

Ses amitiés douteuses avec tel ou tel sulfureux personnage.. Mais Mitterrand était une icône, politiquement correct ; il était de gauche, donc sanctifié. Je ne lui en veux même pas, on se s’en prend pas à Dieu.

 

Les réparties de président, d'un Sarkozy encore dans sa peau d’un ministre, en langage trop
populaire, sont tout autant ciblées. Oui le casse toi pauvre con, était con, parce que celui qui l’avait insulté ne valait pas un tel intérêt. Et alors il a fait une connerie? A ce que je sache, cela n’a pas fait perdre le triple A à la France. Pas cela. Par contre, il a pu donner de lui une image méprisante, alors
que ce n'était que maladresse et impulsivité..

 

On lui reproche, le soutien d'un ministre de l'intérieur taxé d'injure raciale. Mais Mitterrand
avait mieux, il avait Papon.. Et Mitterrand ne fût-il pas  décoré de la Francisque par Pétain.
Mélenchon ferait mieux de recouvrer la mémoire et l'Humanité avec..

 

On lui reproche, ses liens avec des grands patrons.. Que dire des contacts sans complexe de cette gauche caviar et d'un DSK millionnaire...

 

Son franc parler et sa taille, ses tics.. Mitterrand et ses clignements d’yeux, ses dents qu’il a rabotées..

 

Alors pourquoi s'attaquer de cette façon à Sarkozy?  Parce qu’il fallait bien trouver un biais pour attaquer un personnage trop excessif par certain côté, maladroit, trop direct, iconoclaste qui essayait de faire bouger les lignes, d’ouvrir à l’opposition, bref de déranger l’establishment et parce qu’en France l’étalon de la culture c’est la gauche, la droite étant réputé pour être inculte, vulgaire et raciste ? Ce fût l’aubaine. Il fut donc caractérisé comme inculte, ignare, vulgaire.
Sarkozy dérange, alors il faut taper sur Sarkozy.

 

Pourtant, quel contraste avec Chirac et Mitterrand, il dit les certaines choses qu’il ne faut
pas dire avec aplomb, directement, sans s’embarrasser de phrases toutes faites pour les élites.. Et incidemment, il occupe le terrain des intellectuels, par des idées dérangeantes. L’effort, la valeur du travail, l’éducation. Le savoir lire et écrire à la sortie du primaire, est-ce heurter à ce point le confort de gauche ?  La pire insulte venant de la gauche n’est-elle pas  d'être caractérisé de droite,  comme si cela était une tare, une maladie hautement contagieuse.

 

Oui Sarkozy en s’adressant parfois à la droite de la droite, et aux électeurs de Marine le Pen, est diabolisé, mais pourquoi ne pas reprocher aux dirigeants de gauche de ne s’adresser qu’au « peuple de gauche » et d’être sectaire ?  Quant à la gauche de la gauche, objectivement serait-elle moins dangereuse que la droite de la droite ?

 

De quel côté se trouve l’inquisition et les inquisiteurs lorsque chacun des faits et gestes d’un
président qui vaut mieux que l'image qu'il donne est autant déformée par le miroir du politiquement correct de gauche ?

 

Bref, Sarkozy n’est pas un idéologue, c’est un pragmatique libéral, sujet aux influences et aux
erreurs, mais il avance, au contraire d’une gauche qui essaye depuis toujours de faire correspondre les actes aux idées et dont l’idéologie est par trop réfractaire au progrès et à la réforme. On reproche à Sarkozy de barrer le navire à droite on ne reproche jamais à la gauche de se gauchir avec des
trotskystes, des populistes tel que Mélenchon, des ayatollahs de l’écologie tel que Eva Joly, des Poutous et autres rêveurs et rêveuses de lendemains qui chantent ( l’internationale bien sûr) : Deux poids, deux mesures.

 

 

 

Et puis les reproches…. Comment reprocher à Sarkozy un déficit public, comme si celui-ci
avait commencé sous son règne ? Comment lui reprocher le chômage sans aucune
nuance ? Comme si c’était un mal récent, alors qu’il est consécutif à des maux que nous savons décrire mais que l’on ne peut solutionner sans s’attaquer à des tabous bien français.

 

 

 

Des syndicats politisés, pas tous, mais qui sacrifient souvent l’intérêt collectif à des
intérêts particuliers et bassement politique. Certains syndicats font un pas vers le réformisme, bravo,
continuez! Mais le chemin sera long avant que les syndicats ne progressent de l’intérieur. Vers une objectivité plus grande de la vie publique et une compréhension d’un monde bien plus complexe qu’ils ne le décrivent.

 

Et cette crise, mondiale existe-elle ou n’existe-elle pas ? Et si elle existe, un simple constat, la France ne s’en sort pas si mal comparativement à ses voisins. Pour une fois rendons à Sarkozy ce qui est à César ? Il a été efficace autant que cela fût possible et il fût l’une des locomotives de l’Europe.

 

Mais les médias parlent beaucoup de ce qu’il est, peu de ce qu’il a fait :

 

La réforme des universités indispensables pour un pays moderne, la réforme constitutionnelle,
l’ouverture vers l’opposition à l’assemblée nationale et au sénat. Le président de la commission des finances est de gauche. Nos verrons si la gauche au pouvoir aura le même souci républicain. En
soutenant l’investissement à long terme, Sarkozy a fait le choix de la durée, ce qui ne se traduit pas immédiatement par des résultats, c’est un risque, ce que n’aurait pas fait un Chirac, consensuel et mou. Sous Jospin, le capital était taxé à 10% sous Sarkozy le capital est taxé à 34% soit
autant que le travail. Sarkozy serait donc que le complice des riches? Autre idée répandue et développée par la gauche caviar, on n’est pas à un paradoxe près.

 

 

Oui il a augmenté son salaire de président de 30% il est donc mieux payé qu’un ministre mais au même niveau que le premier, mais il a donné à la cour des comptes le droit de suivre et de vérifier les comptes de l’Elysée, ce que n’avaient jamais osé faire ses prédécesseurs où les enveloppes emplies de billets circulaient sans contrôle en fin de mois.

 

 

Je vous donne un extrait d’un article rédigé par Jean Marichez, chercheur à l'Ecole de la Paix de Grenoble et à priori plutôt sympathisant de gauche : Vous piocherez où vous voulez, on peut être pour ou contre, mais en voilà un qui a fait bouger les lignes..Pour éviter d’être accuser d’un choix partisan, j’en ai repris l’intégralité :

 

« Les cinq premières réduisent le pouvoir du président de la république.

-
Possibilité de recours individuel devant le conseil constitutionnel

-
Modification de la constitution et Réduction des pouvoirs du Président de la
République au profit du Parlement et des citoyens

-
Limitation à deux mandats de cinq ans pour le Président de la République

-
Nouveau droit donné aux députés de fixer un tiers de l'ordre du jour de
l'Assemblée, leur permettant de mieux contrôler le gouvernement

- Réunion
annuelle des deux chambres réunies à Versailles pour entendre le Chef de l’État

-
La loi de représentativité syndicale qui les renforcera tout en favorisant le
dialogue social.

-
L'autonomie de l'Université réclamée depuis 1968 par P. Mendès-France, leader
de la gauche. Même imparfaite, elle met à bas le tabou de l'égalitarisme et
sera porteuse de fruits sur le long terme.

-
Réforme des collectivités territoriales que depuis 20 ans aucun gouvernement
n'avait réussi

-
Réduction du nombre d’élus avec la création des conseillers territoriaux en
lieu et place des  conseillers généraux
et des conseillers régionaux.

-
Redéfinition des cartes judiciaires qu'aucun gouvernement précédent n'osait
faire

-
Ouverture de la saisine du Conseil supérieur de la magistrature aux personnes
qui veulent mettre en cause le fonctionnement de la justice jusqu’à même
sanctionner des magistrats

-
Redéfinition de la carte des villes de garnison que personne n'osait faire

-
Redéfinition de la carte hospitalière

-
Mise en chantier de la modernisation du Grand Paris

-
Rapprochement des policiers et gendarmes sous la même autorité, d’où une
amélioration de 50% d’élucidation des crimes et délits

-
Création du service civique volontaire (15 000 jeunes engagés pour 45 000
demandes en 2011 et 75000 en objectif 2014)

Des
résultats innombrables, et parmi les plus importants (pour ne pas lister ses
931 réformes) :

-
La réforme des retraites. Il fallait la faire. Nécessairement impopulaire,
aucun des prédécesseurs n'avait eu le courage de l'affronter mais tous la
disaient indispensable et urgente.

-
Mise en place du service minimum lors de grèves de secteurs publics

-
La suppression de la taxe professionnelle (impôt imbécile selon F. Mitterrand)

-
Effort considérable et sans précédent en faveur de la recherche et de
l'Université ; et aussi le triplement du crédit d'impôt qui soutient la
recherche des entreprises et permet un afflux de capitaux privés vers
l'enseignement supérieur

-
La suppression de la publicité à la télévision publique : les Français gagnent
20 minutes par jour

-
*Revalorisation du salaire des enseignants (équivalent à un 13° mois) en
contrepartie de leur réduction en nombre

-
Réduction de la délinquance –17% ; des homicides –40% ; des atteintes aux biens
– 28% ; de la délinquance de proximité – 40% ; et aussi de la mortalité
routière

-
Hausse de 20% du budget justice avec 1300 postes supplémentaires – Création de
9400 places de prison – Plusieurs mesures pour éviter les récidives (peines
planchers, rétention de sûreté, traitements préventifs…) – Recouvrement des
avoirs illégalement acquis par des condamnés, etc.

-
Meilleure maîtrise de l’immigration (32 000 reconduite aux frontières de
clandestins, naturalisation en baisse de 30%, 300 000 contrats d’intégration
signés depuis 2007, etc.)

Emploi

-
*La relance de l'économie par l'investissement et non par l'assistanat comme
dans le passé qui ne donnait que des apaisements à court terme mais des
affaiblissements économiques graves à long terme

-
*L'aide à l'industrie automobile, industrie capitale et vitale pour l'économie
française

-
*La réduction de 160 000 fonctionnaires dont la pléthore plombent notre
économie. Contrairement aux apparences, cette mesure est la plus efficace pour
l’emploi

-
Création du statut d'auto entrepreneur qui s'avère un grand succès

-
Création de 2,5 millions d’entreprises durant le quinquennat avec soutiens
renforcés et simplifiés

-
Amélioration de la flexibilité de l'emploi avec la rupture contractuelle

-
Les demandeurs d’emploi ne peuvent plus refuser plus de deux offres d’emploi
valables sans risquer de perdre leur indemnité

-
*Développement de l’apprentissage au lieu de forcer des jeunes à suivre des
études secondaires qui ne leur servent à rien

Agriculture

-
Quatre mesures phares en faveur de l’agriculture ont permis aux agriculteurs de
dépasser la crise et d’envisager plus sereinement l’avenir et à 7000 jeunes par
an de s’installer

-
Maintien de la PAC au niveau européen

-
Allègement des charges sociales sur l’heure de travail agricole qui passe de
12,81€ de l’heure à 9,43 payé par la taxe sur les sodas de 0,02€ par canette.

-
Amélioration des retraites agricoles (création d’un minimum, revalorisation,
extension au conjoint)

Logement

-
Encouragement de la construction (loi Scellier, pass foncier, prêts à taux zéro
doublés)

-
Construction au total sur le quinquennat de 2 millions de logements dont 600
000 logements sociaux contre la moitié seulement entre 1997 et 2001

-
Modération des loyers par la modification de l’indexation

-
Instauration du droit au logement opposable (34974 ménages ont pu être relogés
après recours)

Assistance

-
Augmentation de 30% du budget de logement des Sans abri qui est passé à 1,13
milliards

-
Annoncés en mars 2010, onze établissements de réinsertion scolaire fonctionnent
désormais (cent cinquante élèves de 13 à 16 ans ont rejoint ces structures, 9
autres sont prévus en 2011)

-
Forte augmentation des bourses et des logements pour étudiants

-
Création du RSA (1,9 millions de foyers aidés – mais surtout, il n’est plus
aussi intéressant qu’avant de ne pas travailler

-
Revalorisation de 25% sur 5 ans l’allocation adulte handicapé et le minimum
vieillesse

-
Création d’un prime pour les salariés des entreprises dont les dividendes
augmentent

-
*Assouplissement des accords d’intéressement des salariés aux fruits de leurs
entreprises

Économie
(chiffres selon l’Insee)

-
Augmentation de 4% du pouvoir d’achat des Français durant le quinquennat

-
Diminution de 1 million du nombre de personnes qui gagnent moins de 15 000 €
par an

En
politique étrangère :

-
Efficacité dans le choix de la méthode (traité de Lisbonne) pour résoudre la
crise européenne due aux référendums négatifs en France et aux Pays-Bas

-
Leadership de la France dans la résolution des multiples crises européennes.
Même si le poids financier de l’Allemagne restait majeur, c’est toujours lui
qui fut initiateur, moteur et entraîneur.

-
Efficacité dans la gestion du conflit en Géorgie où il assura l’indépendance
géorgienne

-
Courage et efficacité déterminante dans la gestion militaire de la crise en
Côte d’Ivoire

-
Courage et efficacité déterminante dans la gestion militaire de la crise en
Lybie

-
Retour de la France dans l'Otan

-
Création du G20 où son volontarisme fut décisif. Cette instance empêchera peu
ou prou les facilités du chacun pour-soi en matière économique et réduira les
risques de chaos mondial en augmentant la possibilité de prises de décisions
internationales

-
Meilleures relations avec les États-Unis, l'Angleterre, la Russie, la Chine,
l'Inde, le Brésil…

-
Signature de nombreux grands contrats dans de nombreux pays

-
Engagement acharné en faveur de l’Euro

-
Gestion imaginative et énergique de la crise

-
Ses qualités d'intelligence, de courage et d'esprit de décision sont largement
reconnues par des chefs d'État étrangers

En
politique intérieure

-
Il a gouverné sans drame et assuré la paix, la justice et le respect des
libertés et opinions

-
On peut dire que globalement il a gouverné au centre

-
Il a intégralement maintenu notre système de protection sociale.

-
Il a fait preuve d’une grand esprit d’ouverture (comme jamais auparavant) en
nommant des opposants à des postes majeurs comme la présidence du FMI en 2007,
la présidence de la commission des finances, la cour constitutionnelle et la
présidence de la cour des comptes

-
Il n'a calé sur aucune réforme qu'il croyait juste malgré des grèves et
manifestations importantes pour les Régimes spéciaux et l'Université. Il a
reculé sur la réforme des lycées avec Xavier Darcos mais il l’a réalisée avec
Luc Chatel. A l'occasion des retraites, il a rétabli le fonctionnement de la
démocratie grâce à sa fermeté devant des millions de manifestants qui, enfin,
replace la légitimité des décisions à sa vraie place : le parlement. Il en a eu
le courage alors qu'il était tellement plus facile de céder (comme l'ont
toujours fait avant lui Balladur, Chirac, Jospin …)

-
Il n'a pas taxé nos transactions bancaires comme Angela Merkel en Allemagne

-
Il a garanti les crédits des banques, énorme décision qui a stoppé net la
panique des épargnants au point qu'ils étaient prêts à vider leur compte, ce
qui aurait été un pur désastre

Autres
résultats

-
Réunion des Assedic et de l'Anpe, pour l’efficacité.

-
Fusion réussie entre les services des impôts et la comptabilité à Bercy (qui
avait même fait tomber un ministre socialiste)

-
Remise de la France au travail par diverses mesures d’encouragement

-
Changement des règles de la grande distribution et mise en place d'une autorité
renforcée de la concurrence

-
Refus d'augmenter nos impôts

-
Délais de paiements raccourcis aux entreprises

-
Aide aux PME par les contribuables qui veulent alléger leur ISF

-
Aide aux associations d'utilité publique par les contribuables qui veulent
alléger leurs impôts

Chantiers
en cours où sa volonté permet d'espérer

-
Lutte (en pointe des autres États) contre la spéculation, l'excès de puissance
des Hedgefunds et les paradis fiscaux qui seraient une vraie réponse à la crise
mais qui ne peuvent se réussir sans accords internationaux très difficiles à
obtenir.

-
Courageuse mise en place cependant de la fameuse taxe Tobin pour freiner la
folie des transactions financières

-
TVA anti délocalisation de notre industrie

-
Militance pour la mise en place d’une règle d’or assurant constitutionnellement
l’équilibre de nos comptes. «  Fermez le ban comme on dit dans l’armée.

 

 

Si vous avez eu le courage d’aller au bout, alors, vous aurez le droit de critiquer, de ne pas être d’accord.

 

 

Pour ma part, mon choix est fait, je reste cohérent. Le 6 mai je voterais Sarkozy.

 

 



27/04/2012
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