ATHENA-DEFENSE

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à propos des virus et du coronavirus (suite)

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contrôle à la frontière franco-allemande Porto Stéphane Stifter

 

Il est difficile de contester la doxa ambiante alors que l'on n'a aucune légitimité scientifique pour mettre en doute les mesures prises par un gouvernement qui apparait pour le coup fébrile et dépassé.

 

Pourtant, j’ai le sentiment que quelque chose ne va pas, une intime conviction qui se nourrit d’un sentiment diffus et contradictoire.

 

La France, pour lutter contre cette épidémie, a choisi une voie particulière qui est différente de celle de ses voisins. Aurait-elle raison seule contre tous ?

 

-          Aucun dépistage systématique au risque de laisser en libre circulation des porteurs sains, ce qui va à l’encontre des premières mesures de confinement prises au tout début pour les rapatriés de Chine et qui a pour conséquence de mettre en doute les statistiques communiquées.  Mais qui obéit surtout au fait que les laboratoires ne disposent pas de tests en nombre suffisant, 450 au début de l’épidémie, un millier aujourd’hui.

-          Pas de contrôles aux frontières, plus par raisons politique et doctrinale, (il ne faut pas donner raison à Marine Lepen) alors que tous nos voisins, y compris l’Allemagne les ont mis en place.

-          Suspension des vols vers les pays contaminés pris à contre-temps, vols provenant de Chine ou d’Italie maintenus jusqu’à récemment. Libre circulation aux frontières terrestres dans le sens Italie-France, contrôle dans le sens France-Italie en Italie, ce qui est le comble et risible si ce n’était grave.

-          Mesures de restrictions des rassemblements et fermetures des écoles prises en réaction à l’augmentation des cas avec au moins une semaine de retard, ce qui peut donner le sentiment que les mesures sont prises non pas au bon moment mais en réactivité et à contre-temps.

-          Aucune mesure de décontamination prise dans les transports en commun ou dans des lieux de croisement des foules ; tels que les gares et les métros.  

-          Maintien des élections alors que chacun sait que celles-ci seront faussées, ce qui évitera pour le pouvoir d’en tirer des leçons.

-          Diffusion de discours contradictoires, 4 heures avant la décision du président de fermer les écoles, le ministre de l’éducation nationale affirmait le contraire.

-          Chiffres des décès impossibles à vérifier, moins de 100 à ce jour avec 150 cas graves en réanimation, alors que les hôpitaux se disent débordés, ce qui rajoute à la confusion.

Il faut rappeler que les coronavirus (CoV) forment une grande famille de virus qui provoquent des manifestations allant du simple rhume à des maladies plus graves tels que le syndrome respiratoire du Moyen-Orient (MERS) et le syndrome respiratoire aigu sévère (SRAS).  Les signes courants d’infection sont les symptômes respiratoires, la fièvre, la toux, l’essoufflement et la dyspnée. Dans les cas plus graves, l’infection peut provoquer une pneumonie, un syndrome respiratoire aigu sévère, une insuffisance rénale et même la mort.

Le risque est donc celui de ne pas reconnaitre les symptômes à temps car beaucoup de formes sont bénignes et les porteurs peuvent répandre le virus sans le savoir.

Il apparait donc essentiel de prendre des précautions très tôt et non pas attendre la diffusion de la maladie pour réagir. Or j’ai le sentiment que le choix fait par les autorités françaises est précisément l’inverse. L’avenir dira si mon doute est injustifié, et en cette matière je souhaite avoir tort, je note simplement que les scientifiques ne sont pas tous d’accord sur la stratégie à mettre en place et que ceux-là sont appelés à se taire.

Dans l’attente, prenez les précautions qui s’imposent, sans panique mais avec détermination et faites attention à vos proches.  

 

 

Dans mon roman « Piège au Levant » je parle en détail du danger bactériologique…  je vous en offre un court extrait.

 

… Dokka le Tchétchène, un petit homme à la peau très foncée portant la barbe islamique, vêtu d’une djellaba blanche, prit à son tour la parole : – Nous avons pu produire l’aflatoxine dans le laboratoire sans difficulté. Nous ferons ainsi savoir aux croisés que certains d’entre eux mourront d’un cancer du foie. On contaminera aussi leurs animaux. Il ne faut pas grand-chose pour les terroriser. Tandis qu’ils s’occuperont de prendre des mesures de précaution, nous serons prêts à envoyer nos autres martyrs avec d’autres armes… Pour un humain, la dose létale est de cinq milligrammes par kilo, soit environ quarante grammes en moyenne pour un homme. Elles partiront avec huit cents grammes dans le ventre, soit de quoi tuer au total cent vingt personnes au hasard en dose directe, et plus de mille par contamination indirecte. Elles porteront aussi la toxine Clostridium perfringens de type A. Il faut que je te dise, cette toxine est impliquée dans de très nombreux cas de gangrène chez l’homme et les animaux. Seule, ou en association avec d’autres toxines, elle cause une mort rapide et la gangrène chez les porcs et les ruminants. C’est alors que l’émir Abou Khaled, le regard comme habité, se redressa et dit d’un ton incantatoire : – Bismillah… Muhammad al-Mahdi, l’homme guidé par Dieu, Radiya lahou ‘anhou, qu’Allah soit satisfait de lui, n’est pas mort. Il restera occulté jusqu’aux derniers jours. Il reviendra alors sous les traits du Mahdi. Il est le Khalifat Allah, le Roi élu par Dieu, il est le Sauveur attendu des vrais musulmans, il apparaîtra à la fin des temps. C’est le Mahdi qui nous inspire, le Mahdi et ses Conseillers, c’est lui qui nous donnera la sagesse pour la fin des temps ! J’ai apporté les dernières directives. Les six premières de nos sœurs partiront demain. Si Allah le veut, elles arriveront dans deux jours chez les croisés. Les autres partiront par la Turquie, le Liban et l’Égypte. Ils se mêleront au flux des réfugiés. Où en sont-ils ? C’était au tour de Chin-Hwa de prendre la parole. Il avait été envoyé par le biais des services secrets nord-coréens qui étudiaient la possibilité d’utiliser l’arme biologique dans le cas d’un conflit impliquant les États-Unis en Corée. Il était considéré comme l’un des meilleurs biologistes au monde dans l’emploi de la bactérie Bacillus anthracis, communément dénommée bacille du charbon. Il avait travaillé sur les deux toxines possédant des facteurs de virulence différents, elles-mêmes composées de trois protéines distinctes, notamment l’antigène protecteur, couramment appelé « protéine PA56 ». Lorsque les deux premières protéines sont associées, elles forment la toxine œdématogène, et lorsque l’antigène protecteur est associé au facteur létal, il y a formation de la toxine létale. Il avait expérimenté la propagation volontaire du Bacillus anthracis sous forme de spores en atmosphère confinée sur des condamnés à mort en Corée du Nord. Les résultats dépassaient les espérances. Il avait constaté que les spores déposées dans les alvéoles pulmonaires étaient phagocytées par les macrophages, éliminant ainsi toute possibilité de défense immunitaire. Les spores se multiplient et produisent des toxines jusqu’à soixante jours plus tard, l’incubation pouvant atteindre plus de six semaines. La maladie débute par un syndrome grippal peu spécifique accompagné de fièvre, de douleurs musculaires, de maux de tête et de toux sèche. Une méningite hémorragique ou une septicémie charbonneuse complique l’évolution dans près de la moitié des cas. La découverte d’une attaque biologique provoque un état de panique général, ce qui est le but recherché. Chin-Hwa s’exprima de sa voix nasillarde dans un arabe académique parfait : – Ils partiront avec une forme aérosol indétectable et devront diffuser le produit en atmosphère confinée : salles de spectacle, cinémas, hôpitaux, tous les moyens de transport. La contamination ne sera pas instantanée, les premiers symptômes n’apparaîtront pas immédiatement, ce qui rendra quasiment impossible de trouver par quel moyen et où les populations auront été contaminées. Muhammat reprit la parole : – Nous avions des stocks considérables d’armes biologiques : anthrax, aflatoxine, ricine, et des bactéries telles que la Clostridium perfringens pouvant causer la gangrène. Nous avons aussi effectué des recherches sur la bactérie  Salmonella et le choléra pas que nous avons d’autres moyens. Le califat vaincra tous les chiens de cette Terre qui appartient à Allah le  Miséricordieux…

 

Bonne lecture

 

Roland Pietrini



14/03/2020
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