ATHENA-DEFENSE

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Pourquoi les Kamikazes portaient-ils un casque ? Pinard, schnaps, pervitine et autre captagon...

 

 

 

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Dans la série de « tout est normal, il ne se passe rien » (c’est promis, je passerai à autre chose à la rentrée), et l’heure de la sieste étant propice au silence, je ne vous parlerai ni de l’affaire Benalla, ni de la séance de sport en public des rappeurs Booba et Kaaris à Orly, même pas des coups de soleil de l’été, encore moins de la canicule, je ne vous parlerai pas non plus de la piscine du président, non, j’aimerais avant de me plonger dans le silence jusqu’en septembre, car même votre serviteur a besoin de vacances,  vous parler  d’une question essentielle jusque-là restée sans réponse :

 

Pourquoi les Kamikazes portaient-ils un casque ?

 

Cette question,  particulièrement difficile à résoudre et qui ouvre des abimes de réflexion,   est parmi toutes celles qui me taraudent en troublant mes nuits sans sommeil,  juste à l’heure où les oiseaux diurnes  se taisent et les voisins fêtent un anniversaire.  

 

J’ai quelques pistes puis quelques conseils que je livre à votre sagacité :

 

Le kamikaze savait-il réellement  qu’il était kamikaze ? Contrairement à ce que l’on peut en croire, les jeunes pilotes avaient le choix, selon Hisao Horiyama,  92 ans en 2015 « Nous avons fini notre formation de pilote et on nous a donné un bout de papier avec trois options : se porter volontaire avec enthousiasme (pour être kamikaze), être simplement volontaire ou décliner », lui, il s’est porté volontaire ? Alors me direz-vous, mais il a survécu ! Puisqu’il a 92 ans, votre sagacité m’enthousiasme, en effet,  manque de pot, son avion subit une panne mécanique et il a pu revenir à se base pour se poser. Du coup, il est descendu de l’avion en tenue réglementaire et a échappé à une sanction.

 

Un autre, Takehiko Ena, âgé aussi de 92 ans en 2015, j’ignore s’il a passé depuis l’arme à gauche, déclarait : « Après deux tentatives manquées pour des raisons techniques, j’ai embarqué à bord d’un bombardier de trois places le 11 mai 1945. J’étais accompagné par un copilote de 20 ans et un officier de communication de 18 ans : « Nous étions terrifiés.» Comme pour les essais précédents, un problème mécanique aura raison de la mission. Les trois hommes parviennent à amerrir et à rejoindre à la nage une île voisine. Ils y restent deux mois et demie avant qu’un sous-marin ne vienne les récupérer »

 

Dans le premier cas,  comme pour le second, il semble que le port du casque a été déterminant. Imaginez un seul instant qu’ils aient été blessés à l’amerrissage, quel manque de pot ! Ajouté au fait que l’individu devant l’inéluctable pense  toujours qu’il peut s’en sortir, d’autant plus que  le pinard, le schnaps, la pervitine (1), le captagon (2) et autres  psychotropes aident à la soudaine fausse impression  de son invulnérabilité.

 

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chocolat à la pervitine

 

Ce qui m’amène à me poser une seconde question, le kamikaze se considère-t-il comme un humain libre de son choix ? Est-il suicidaire ou  volontaire,  et s’il est volontaire en raison de quoi ?

 

J’ai donc dans un élan salvateur, consulté, certains sites que je ne nommerai pas ici.

 

L’un a tout naturellement retenu mon attention. A l’heure où le marchand de glace et le vendeur de beignet rance arpente les plages sur lesquelles, en ayant abandonné toute raison objective (3) vous vous prélassez, (il fait chaud, l’accès à l’eau est un vrai supplice, vous devez enjamber des corps  gras enduits de crème solaire, vous vous brûlez la plante des pieds sur un sable ou des galets chauffés à blanc,  avec un peu de chance vous allez marcher sur une pelle en plastique ou recevoir un ballon dans l’œil, subir la présence de la smala en burkini) je vais vous donner quelques conseils en relation avec  le danger qui nous guette : celui de subir une attaque de kamikaze au nom d’Allah.

 

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Plage bondée - Chimulus

 

 

Regardez autour de vous, car un grand nombre de candidats à l’explosion viennent de subir des mois d’endoctrinement intensif. Ils sont  stressés et n’auront pas dormi ces derniers jours. Identifiez les comportements suivants :

 

- Yeux hagards

 

- Etat de transe apparent, le terroriste n’entend pas ou ne répond pas quand on lui parle) ? Votre voisin qui vous écrase une tong et a jeté sa peu de saucisson sur votre carré de sable privé, répond-il ou pas à votre protestation ? 

 

- Niveau de stress élevé sans raison identifiable, pas le vôtre ! Une forte transpiration sans raison identifiable ; autour de vous des gens transpirent-ils sans raison ?

 

- Des réactions d’évitement face à l’autorité, les CRS de la plage sont-ils évités ? Par qui ?

 

- En prière, l’individu pourrait passer pour quelqu’un qui parle tout seul. Surtout à ne pas confondre  avec les gens qui utilisent un téléphone portable avec kit mains libres.

 

- Y’a-t-il des complices possibles, des enfants pour détourner l’attention,  voire des femmes ? Souvent un complice accompagne la future victime, probablement à distance. Méfiez-vous des disputes de couple,  le moment venu, après avoir désigné la cible le ou la complice s’éloigne.

 

Le kamikaze est impoli, il ira droit au but, en poussant éventuellement les gens sur son chemin. Il ne fait jamais la queue au supermarché. Si c’est le cas, fuyez !

 

Quelques indices visuels :

 

- Des vêtements amples et couvrants pour cacher les explosifs, parfois inadaptés à la température ambiante (par temps chaud, en plein été par exemple). Une chemise ample, par exemple ou un tee-shirt XXL sur un maigre. Une silhouette étrange : L’individu n’est pas gros, mais difforme, regardez autour de vous y’a-t-il des difformes ?

 

- Un gros sac serré contre le corps, et manipulé avec le plus grand soin (si le matériel est porté dans un sac), du genre sac de plage ou glacière LIDL, les terroristes ne vont jamais chez Picard. Des chaussures neuves, du genre tong ou babouche.

 

- Une barbe rasée de près pour les intégristes islamiques (et la zone fraichement dégarnie n’a pas le même bronzage). Un rasé de près est suspect.

 

- Un parfum aux notes végétales ou fleuries, souvent considéré comme plus approprié pour entrer au paradis.

 

Statistiques :

 

Les statistiques nous apportent également les indications suivantes sur le kamikaze :

 

- Il est de sexe masculin ou parfois féminin et parfois un enfant garçon ou fille. -Son niveau d’éducation est variable, mais souvent élevé. Son âge moyen est compris entre 17 et 30 ans, et très probablement moins de 25 ans et élément déterminant, il est célibataire (et ne portera pas d’alliance). Pas d’alliance autour de vous,  danger, demandez à votre femme. Seules les femmes savent repérer ce genre de détail. 

 

Consignes à suivre :

 

Vous avez repéré un terroriste sur le point de se faire sauter, que faire ?

 

Changez de plage, regagnez votre voiture sans donner l’alerte, la panique vous empêcherait d’être le premier à démarrer et cela crée des embouteillages.

 

Rationalisez 3 secondes sur la probabilité de ce qui est en train de se passer. Vous vous faites peut être des idées (la situation reste statistiquement improbable). Vérifiez que vous ne tombez pas dans la paranoïa. Bref,  êtes-vous sûr d’avoir reconnu un terroriste ?  Dans tous les cas, prétextez une raison valable, du genre, si on allait faire du lèche-vitrine à proposer à votre femme, magasins de souvenirs, pour les enfants une glace XXL, pour vous un mojito.

 

Si vous avez effectivement repéré un kamikaze, votre priorité est de ne pas lui donner de soupçons et d’éviter une explosion prématurée. Pensez  d’abord à votre sécurité, prenez une photo discrètement (on ne sait jamais la presse est friande de ce genre de photo après coup)  et fuyez sans rien dire, sans quoi le kamikaze risque de renoncer et de changer de cible. Surtout ne courrez pas.

 

- Une fois hors de danger, prévenez les autorités de toute urgence, de préférence d’une cabine publique ou empruntez un portable à une vieille.

 

Voilà pour l’essentiel.

 

Je n’ai toujours pas répondu à la question : Pourquoi les Kamikazes portaient-ils un casque ?

 

J’espère cependant que mes conseils pourront vous éviter  sans aucun doute quelques inconvénients.

 

La prochaine fois,  je tenterai de répondre à cette autre question : Adam avait-il un nombril ?

 

Bonnes vacances.

 

Roland Pietrini

 

  1. Utilisé en quantité industrielle par les allemands lors de la seconde guerre mondiale ; les effets de la pervitine sont connus : coupe-faim et sensations d’euphorie et d’invulnérabilité. C’est ce qu’on aime bien pendant la guerre. Le problème, c’est qu’on devient rapidement addict à la pervitime

     

  2. Le Captagon utilisé par les terroislamistes  est constitué de fénéthylline, une amphétamine inscrite sur la liste des substances psychotropes de l’Organisation mondiale de la santé (OMS) depuis 30 ans. Le produit est réputé pour permettre à qui l’avale ou se l’injecte de se procurer un sentiment de force sans commune mesure, de se sentir invincible. « Comme toutes les autres amphétamines, cette drogue entraîne une résistance à la fatigue, une vigilance accrue et une perte de jugement. Elle donne l’impression à celui qui la consomme d’être tout puissant, d’être le “roi du monde” en quelque sorte », expliquait le professeur Jean-Pol Tassin, neurobiologiste de l’INSERM et spécialiste des addictions, dans les colonnes du magazine Sciences et avenir.

     

  3. Seriez-vous dans un état d’abandon tel que votre sacrifice touche le sublime ?

     

    Site à consulter : seconde partie inspiré de http://www.guide-de-survie.com/identifier-terroriste-kamikaze/

                                http://www.racontemoilhistoire.com/2016/12/pervitine/

                                http://www.rfi.fr/moyen-orient/20151117-attentats-captagon-drogue-terroristes-kamikaze-syrie

                               

 



03/08/2018

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